Généralement, l’adhésion mutuelle n’est pas sujette au questionnaire médical. Toutefois, il en est autrement pour les contrats d’assurances. Un organisme d’assurance, de part son mode de fonctionnement, est apte à vous verser des indemnités, voire des primes pour cause d’invalidité, arrêt de travail entre autres, d’où l’importance d’apprécier à sa juste valeur, les risques.
Quelques questions du questionnaire médical s’articulent autours de vos antécédents en matières de soins et de maladies, êtes vous suivi pour une maladie ? Prenez vous un traitement ? Avez-vous déjà été en arrêt maladie ?
Répondre avec exactitude au questionnaire médical
Répondre avec précision au questionnaire médical permet à l’assureur d’évaluer votre état de santé ainsi calculer votre prime ou vos indemnités. Selon le code des assurances, l’assuré est tenu de répondre avec exactitude aux questions posées.
Quel que soit vos antécédents médicaux, asthme, thyroïde, appendicite, suivi chez le psychologue, vous devez le mentionner dans votre questionnaire médical. D’ailleurs, vous pouvez vous en procurer une copie avant l’adhésion afin de l’étudier avec votre médecin traitant.
En cas d’oubli volontaire ou involontaire
Une omission, au moment venu encourent des risques tels la perte du bénéfice de votre contrat ou une baisse de vos indemnités. Dans ce cas, l’assureur a le droit de conserver les primes versées.
Qu’il soit volontaire ou involontaire, tous les types de contrats d’assurances et les questionnaires qui y sont relatifs (vie, habitation, dommages) doivent être remplis avec précision. Toutefois, si vous avez rempli votre questionnaire médical correctement et subissez une intervention chirurgicale en cours de contrat, vous pouvez ne pas le mentionner, sauf dans le cas de votre prise en charge.





